Auzat l’Auvergnat

Auzat l'auvergnat
20h30 – Dans les salles des fêtes
Vendredi 16 novembre La Chapelle Agnon (en présence du réalisateur)
Samedi 17 novembre Sauvessanges (salle paroissiale)
Jeudi 22 novembre Arlanc
Vendredi 23 novembre St Jean des Ollières
Vendredi 23 novembre Vertolaye
Mercredi 28 novembre Puy Guillaume
Vendredi 30 novembre St Jean d’Heurs
Vendredi 30 novembre Félines

 

  • Long métrage français
  • 1h10 - 2018
  • Genre : Film documentaire
  • Réalisé par Arnaud Fournier Montgieux
  • Public : Adultes et adolescents

Résumé

Touché par la découverte d’images tournées par son grand-père dans les années 60 à Auzat, un petit village auvergnat, le réalisateur est saisi par l’envie d’un retour aux racines. À son tour, 50 ans plus tard, il se munit d’une caméra et part à la rencontre des femmes et des hommes qui donnent vie à Auzat aujourd’hui. Il y est accueilli par Bernard, paysan à la retraite qui a bien connu sa famille. Il découvre un village transformé, riche de diversité, et qui tente de répondre aux défis de notre temps, tout en préservant la richesse de son patrimoine naturel et culturel.


Auzat l’Auvergnat
Auzat l’Auvergnat Bande-annonce VF

Le point de vue Ciné Parc

Né d’une mère berrichonne et d’un père auvergnat, Arnaud Fournier Montgieux a toujours cultivé une relation étroite avec la nature et le monde rural. Au travers de ses expériences personnelles et professionnelles, il nourrit un regard critique et sensible sur le monde. Il décide en 2015 de prendre le temps de filmer les habitants d’Auzat et à travers eux de rencontrer “l’hyper-ruralité” française d’aujourd’hui, si peu représentée dans les médias. Un an plus tard il décide de se consacrer pleinement à ce projet, qui donnera naissance en 2017 au film Auzat l’Auvergnat. Arnaud Fournier Montgieux raconte : « Le projet du film est né en le faisant. Je n’avais pas d’ambition particulière au début du tournage, et encore moins d’idée arrêtée sur ce que je devais filmer. Je voulais simplement récolter des moments de vie comme mon grand-père l’avait fait 50 ans plus tôt et mettre en lumière la diversité qu’offre le monde rural aujourd’hui. Par la suite, j’ai eu très envie de partager la richesse du patrimoine culturel, naturel et humain que ma caméra avait pu saisir.».

Avant-programme

Le film sera précédé d’un court-métrage : Ins Holz de Corina Schwingruber Ilic et Thomas Horat (Suisse, Serbie / 2017 / Documentaire / 13mn)