Dilili à Paris

DILILI-A-PARIS
15h – Dans les salles des fêtes
Mercredi 24 octobre Puy Guillaume
Mercredi 24 octobre Vic-Le-Comte (Halle du Jeu de Paume) *
Jeudi 25 octobre Sugères
Vendredi 26 octobre Sauvessanges
Samedi 27 octobre St Germain l’Herm *
Lundi 29 octobre St Jean d’Heurs
Lundi 29 octobre La Chaise Dieu (auditorium Cziffra)
Mardi 30 octobre St Dier d’Auvergne
Mercredi 31 octobre Cunlhat
Mercredi 31 octobre Vertolaye
Samedi 3 novembre St Victor Montvianeix (la Grange-Le Bourg)*

*Séance hors ciné-goûter

 

  • Long métrage français
  • 1h35 - 2018
  • Genre : Film d'animation
  • Réalisé par Michel Ocelot
  • Public : A partir de 7 ans

Résumé

Dans le Paris de la Belle Epoque, en compagnie d’un jeune livreur en triporteur, la petite kanake Dilili mène une enquête sur de mystérieux enlèvements de fillettes. Elle va d’aventures en aventures à travers la ville prestigieuse, rencontrant des hommes et des femmes extraordinaires qui l’aident et des méchants qui sévissent dans l’ombre. Les deux amis feront triompher la lumière, la liberté et la joie de vivre ensemble…


Dilili à Paris
Dilili à Paris Bande-annonce VF

Les critiques

Site du film : http://www.dililiaparis-lefilm.com/enseignants/

Le point de vue Ciné Parc

Michel Ocelot, le créateur de Kirikou, est de retour douze ans après le magnifique Azur et Asmar. Nous connaissons son goût pour la beauté des images et la délicatesse des détails mais également pour son thème de prédilection : la réflexion et la connaissance pour contrer l’ignorance et par ricochet la violence et l’intolérance. Dilili à Paris ne fait pas exception. L’intrigue situe le film dans le Paris de la Belle Epoque et la ville lumière est mise en valeur par un mélange de photo et d’animation tout à fait originale. L’histoire du film vous fera voyager à travers l’effervescence culturelle de l’époque (De Marie Curie à Marcel Proust, de Sarah Bernhardt à Renoir). En parallèle à ce panorama de célébrités qui ont tant apporté à la culture, Dilili, petite cousine de Kirikou et de la princesse Chamsous dans Azur et Asmar, va mener l’enquête avec son ami Aurel. Des petites filles se font enlever par la secte des « Mal-maîtres » qui ne souhaite pas l’émancipation des filles. La valorisation de la culture arabe était le cheval de bataille d’Azur et Asmar, le féminisme est celui de Dilili à Paris. Avec une volonté toujours très pédagogique, Michel Ocelot traduit parfois son sujet avec maladresse. Mais le réalisateur va surtout au bout de son idée et demande à son spectateur de sortir de sa zone de confort. Dilili à Paris ne vous laissera pas indifférents !