En attendant les hirondelles

En attendant les hirondelles
20h30 – Dans les salles des fêtes
Jeudi 4 janvier St Amant-Roche-Savine (salle culturelle)
Vendredi 5 janvier La Chaise Dieu (auditorium Cziffra)
Samedi 6 janvier St Germain l’Herm
Mardi 9 janvier Billom (Moulin de l’Etang)
Mercredi 10 janvier Cunlhat
Jeudi 11 janvier Sauxillanges
Mardi 16 janvier Olliergues

 

  • Long métrage français - version originale sous titrée français
  • 1h53 - 2017
  • Genre : Drame
  • Réalisé par Karim Moussaoui
  • Avec Mohamed Djouhri, Sonia Mekkiou, Mehdi Ramdani, ...
  • Public : Adultes et adolescents

Résumé

Aujourd’hui, en Algérie. Passé et présent s’entrechoquent dans les vies d’un riche promoteur immobilier, d’un neurologue ambitieux rattrapé par son passé, et d’une jeune femme tiraillée entre la voie de la raison et ses sentiments. Trois histoires qui nous plongent dans l’âme humaine de la société arabe contemporaine.


En attendant les Hirondelles
En attendant les Hirondelles Bande-annonce VO

Les critiques

Bande à part : « Le renouveau du cinéma algérien est là. Le premier long-métrage de Karim Moussaoui éblouit par sa virtuosité narrative, sa richesse d’âme et sa beauté aride. Il offre un instantané saisissant d’une nation au terreau meurtri et aux rêves en attente.» Olivier Pélisson

Les fiches du cinéma : «Portraits d’Algériens d’aujourd’hui, à travers trois histoires riches en situations variées et mettant en scène des personnages souffrants de blessures liées à leurs frustrations et à leurs lâchetés quotidiennes. Une œuvre maîtrisée et subtile.» Michel Berjon

Le point de vue Ciné Parc

Karim Moussaoui est l’auteur de trois courts métrages, et d’un moyen métrage, Les jours d’avant, particulièrement remarqué puisque sélectionné aux festivals de Locarno, de Clermont-Ferrand, de Brive où il a obtenu le Grand Prix et finaliste aux César dans la catégorie « Meilleur film de court métrage ». Lauréat 2016 de la Fondation Gan pour le Cinéma, il a pu développer son premier long métrage, En attendant les hirondelles dans le cadre de la résidence de la Cinéfondation du Festival de Cannes et des Ateliers d’Angers. Le scénario est porté par une série de portraits d’hommes et de femmes aux prises avec la vie, le quotidien et l’Histoire récente de leur pays, l’Algérie. Le réalisateur y met en scène des personnages ordinaires confrontés à des événements imaginaires mais vraisemblables et inspirés de son observation personnelle.