Grâce à dieu

Grace a dieu
20h30 – Dans les salles des fêtes
Jeudi 28 mars St Amant-Roche-Savine
Vendredi 29 mars La Chaise Dieu (auditorium Cziffra)
Samedi 30 mars St Germain l’Herm
Mardi 2 avril Billom (Moulin de l’Etang)
Mercredi 3 avril Cunlhat
Jeudi 4 avril Sauxillanges
Mardi 9 avril Olliergues
Jeudi 11 avril St Georges Lagricol

 

  • Long métrage français
  • 2h17 - 2019
  • Genre : Drame
  • Réalisé par François Ozon
  • Avec Melvil Poupaud, Swann Arlaud, Denis Ménochet, Josiane Balasko ...
  • Public : Adultes et adolescents

Résumé

Alexandre vit à Lyon avec sa femme et ses enfants. Un jour, il découvre par hasard que le prêtre qui a abusé de lui aux scouts officie toujours auprès d’enfants. Il se lance alors dans un combat, très vite rejoint par François et Emmanuel, également victimes du prêtre, pour « libérer leur parole » sur ce qu’ils ont subi. Mais les répercussions et conséquences de ces aveux ne laisseront personne indemne.

Les critiques

Ecran large : « François Ozon signe l’un de ses meilleurs films depuis longtemps avec ce drame en trois mouvements mené comme un palpitant film d’enquête, d’une réelle intelligence dans l’écriture et le point de vue. » Geoffrey Crété

Rolling Stone : « Avec « Grâce à Dieu », François Ozon prend soin de relater plutôt que de stigmatiser en développant son propos. Ce dernier n’en est que plus saisissant. » Xavier Bonnet

Le point de vue Ciné Parc

Tourné dans le plus grand secret, afin de ne pas ébruiter son sujet, Grâce à Dieu s’intéresse au silence de l’Eglise face aux agressions sexuelles subies par des enfants, et s’inspire de l’affaire du père Preynat, mis en examen en 2016 et placé sous contrôle judiciaire pour des agressions sexuelles remontant jusqu’à 1986. Avant sa sortie en salles le film a suscité la polémique. En effet, le procès du père Preynat étant encore en cours, un référé a été déposé pour reporter sa sortie en France mais la justice a tranché en faveur du film. François Ozon souhaitait prendre le point de vue des victimes et se placer du côté humain dans son film, non du côté judiciaire ou religieux. « Ma première idée était de réaliser un documentaire. Eux avaient déjà beaucoup témoigné, ils en avaient un peu marre de montrer leur tête Jai donc choisi la fiction », confie le cinéaste.