Le vénérable W

Le vénérable W
CINE-DISCUSSION – 20h30 – Dans les salles des fêtes
Mercredi 28 février Cunlhat
Vendredi 2 mars Sauxillanges
Lundi 5 mars Vic-Le-Comte (Halle du Jeu de Paume)
Mardi 6 mars Billom (Moulin de l’Etang)
  • Long métrage franco-suisse
  • 1h40 - 2017
  • Genre : Documentaire
  • Réalisé par Barbet Schroeder
  • Public : Interdit aux moins de 12 ans -Des images ou des propos peuvent heurter la sensibilité de certains spectateurs

Résumé

En Birmanie, le « Vénérable W. » est un moine bouddhiste très influent. Partir à sa rencontre, c’est se retrouver au cœur du racisme quotidien, et observer comment l’islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant nous sommes dans un pays où 90% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent.


Le Vénérable W.
Le Vénérable W. Bande-annonce VF

Les critiques

Les fiches du cinéma : « (…) d’interviews en contre témoignages, d’images d’archives de massacres en propos fielleux paisiblement assumés du Vénérable W, Barbet Schrœder renvoie en miroir Myanmar et l’Occident, créant un avertissement aussi urgent que nécessaire, salutaire qu’édifiant. » Gilles Tourman

aVoir-aLire.com :  » Barbet Schroeder nous convie à une réflexion signifiante sur les tensions de notre monde contemporain, en attirant notre regard sur le génocide ethnico-religieux dont la communauté musulmane est victime en Birmanie. Un documentaire aussi effroyable que nécessaire.  » Frédéric Mignard

Le point de vue Ciné Parc

Le Vénérable W. est le dernier volet d’une « Trilogie du mal », commencée avec Général Idi Amin Dada : autoportrait sur le dictateur ougandais (1974), puis L’Avocat de la terreur (2007) sur Jacques Vergès. Le même point de départ est à l’origine de ces trois projets : dialoguer avec des gens au travers desquels le mal peut s’incarner sous différents visages et laisser l’horreur ou la vérité s’installer d’elles-mêmes petit à petit, au gré des rencontres. Le réalisateur  Barbet Schroeder a passé six mois à faire des recherches approfondies sur le sujet du film, dans le secret le plus absolu. Lorsqu’il s’est rendu sur place, il a pu rencontrer Wirathu et lui proposer cette aventure. Quand ce dernier a demandé au metteur en scène pourquoi il voulait réaliser le film, il répondit que Marine Le Pen partageait beaucoup de ses idées et que si elle arrivait au pouvoir en France, elle ferait sans doute appliquer des lois semblables à celles qu’il venait d’arriver à faire voter dans son pays…