L’école buissonnière

L'ecole buissoniere
20h30 – Dans les salles des fêtes
Samedi 18 novembre Sauvessanges
Jeudi 23 novembre Arlanc
Vendredi 24 novembre St Jean des Ollières
Vendredi 24 novembre Vertolaye
Mercredi 29 novembre Puy Guillaume
Vendredi 01 décembre St Jean d’Heurs
Vendredi 01 décembre Félines
Mardi 5 décembre Tours-sur-Meymont

 

  • Long métrage français
  • 1h56 - 2017
  • Genre : Comédie dramatique
  • Réalisé par Nicolas Vanier
  • Avec François Cluzet, Jean Scandel, Eric Elmosnino
  • Public : Adultes et adolescents

Résumé

Paris 1930. Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon : les hauts murs de l’orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne. Confié à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d’une région souveraine et sauvage.
L’immense forêt, les étangs embrumés, les landes et les champs, tout ici appartient au Comte de la Fresnaye, un veuf taciturne qui vit solitaire dans son manoir. Le Comte tolère les braconniers sur le domaine mais Borel les traque sans relâche et s’acharne sur le plus rusé et insaisissable d’entre eux, Totoche. Au cœur de la féérique Sologne, aux côtés du braconnier, grand amoureux de la nature, Paul va faire l’apprentissage de la vie mais aussi celui de la forêt et de ses secrets. Un secret encore plus lourd pèse sur le domaine, car Paul n’est pas venu là par hasard…


L’Ecole buissonnière
L’Ecole buissonnière Bande-annonce VF

Les critiques

Le Figaro : « Sur cette intrigue enfantine, dont les acteurs préservent avec beaucoup de talent la candeur surannée, le film déploie le charme puissant d’un vrai romanesque provincial. » Marie-Noëlle Tranchant

Culture Box – France Télévision : «La carte postale est pleine de charme, les personnages sont truculents, l’histoire touchante et mélodramatique en diable. Exotique en ces temps si moroses. » Jacky Bornet

Le point de vue Ciné Parc

Nicolas Vanier a grandi en Sologne, une région naturelle forestière qui a fait de lui un amoureux de la nature et de la vie sauvage. Avec L’Ecole buissonnière, le metteur en scène a cherché à rendre hommage à cette « féerique région sauvage », comme il l’avait aussi fait dans Le Dernier trappeur pour les montagnes rocheuses du Canada, Loup pour la Sibérie ou Belle et Sébastien pour les Alpes. « Il était naturel que je revienne chez moi pour ce film, sur ce territoire que j’aime et où j’ai développé, dans les pas de mon grand-père, mon goût pour la nature et ma connaissance de la forêt et des animaux », explique-t-il.