Les frères sisters

Les freres sisters
20h30 – Dans les salles des fêtes
Jeudi 25 octobre Sugères
Vendredi 26 octobre La Chapelle Agnon
Samedi 3 novembre St Victor Montvianeix
Mardi 6 novembre St Dier d’Auvergne
Mercredi 7 novembre Vic-Le-Comte
Jeudi 8 novembre Le Vernet La Varenne
Jeudi 8 novembre St Georges Lagricol
Vendredi 9 novembre St Jean d’Heurs

 

  • Long métrage français - version originale sous-titrée français
  • 1h57 - 2018
  • Genre : Western
  • Réalisé par Jacques Audiard
  • Avec Joaquin Phoenix, John C. Reilly, Jake Gyllenhaal, ...
  • Public : Adultes et adolescents

Résumé

Charlie et Eli Sisters évoluent dans un monde sauvage et hostile, ils ont du sang sur les mains : celui de criminels, celui d’innocents… Ils n’éprouvent aucun état d’âme à tuer. C’est leur métier. Charlie, le cadet, est né pour ça. Eli, lui, ne rêve que d’une vie normale. Ils sont engagés par le Commodore pour rechercher et tuer un homme. De l’Oregon à la Californie, une traque implacable commence, un parcours initiatique qui va éprouver ce lien fou qui les unit. Un chemin vers leur humanité ?


Les Frères Sisters
Les Frères Sisters Bande-annonce VO

Les critiques

Le journal du dimanche : « On est époustouflé par la densité du scénario, parfois impitoyable et souvent drôle. Sans oublier la photographie sublime de Benoît Debie et un quatuor de comédiens extraordinaires. Indispensable ». Stéphanie Belpêche

Les fiches du cinéma : « Opérant une sorte de synthèse de ses interrogation sur la virilité, à travers un western psychologique et sombre, Audiard revient à son meilleur, avec un film à la fois complexe (par ses divers niveaux de lecture) et évident (par sa dimension de “pur cinéma”). » Nicolas Marcadé

Le point de vue Ciné Parc

Un western c’est toujours alléchant. Mais réalisé parJacques Audiard dont l’univers nous a enthousiasmé depuis ses débuts est carrément intriguant. Il aurait d’ailleurs pu plomber sa carrière pour la beauté du geste d’un premier film américain, tourné intégralement en langue anglaise. Pourtant en traversant l’Atlantique, le réalisateur d’Un prophète, Sur mes lèvres, De Rouille et d’os et de Dheepan n’a rien perdu de son âme ni de sa singularité. Voilà qu’il chevauche ce grand genre cinématographique pour y faire tenir un sublime récit de fraternité, douloureux, grave et bouleversant adapté d’un roman de Patrick deWitt. Le réalisateur avoue pourtant ne pas avoir un rapport érudit avec ce genre. Il précise : « Je suis plutôt attiré par les œuvres du crépuscule, qui contiennent la critique de quelque chose : Rio Bravo, Liberty Valance, les Cheyennes. Dramatiquement, le western est très linéaire, sans suspense, épique. Dans mon travail, je pense avoir été attiré jusqu’à maintenant par des histoires plus tendues, des scénarios plus “efficaces” ».