Mauvaises herbes

Mauvaises herbes
20h30 – Dans les salles des fêtes
Samedi 26 janvier Sauvessanges
Mercredi 30 janvier Bort l’Etang
Vendredi 1er février St Jean des Ollières
Vendredi 1er février Vertolaye
Mercredi 6 février Puy-Guillaume
Vendredi 8 février Félines
Mardi 12 février Tours-sur-Meymont
  • Long métrage français
  • 1h40 - 2018
  • Genre : Comédie
  • Réalisé par Kheiron
  • Avec Kheiron, catherine Deneuve, André Dussolier, ...
  • Public : Adultes et adolescents

Résumé

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui. Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus du système scolaire. Waël se retrouve peu à peu responsable d’un groupe de six adolescents expulsés pour absentéisme, insolence ou encore port d’arme. De cette rencontre explosive entre « mauvaises herbes » va naître un véritable miracle.

Les critiques

Télérama : « Avec « Nous trois ou rien », Kheiron réussissait une tragi-comédie inattendue. Cette fois, la greffe entre farce et mélodrame sur l’enfance blessée hier et aujourd’hui est plus maladroite. Mais l’humoriste a toujours autant de verve en petit arnaqueur qui se découvre beaucoup d’humanité dans un petit emploi, bénévole et forcé, d’animateur d’un centre pour adolescents à problèmes. » Guillemette Odicino

Marianne : « Bonne nouvelle : cette comédie sociale ignore la surenchère démago, mais n’oublie jamais l’empathie pour les personnages mal en point, l’humour absurde et un amour fervent pour la langue française, honorée à grand renfort de dialogues épatants. » Olivier de Bruyn

Le point de vue Ciné Parc

Après l’histoire de sa famille dans Nous trois ou rien, le jeune metteur en scène Kheiron a voulu parler d’un thème qui le touche particulièrement : l’éducation. « Je souhaitais surtout aborder des thématiques qui me tiennent à cœur comme, par exemple, la rédemption, la communication ou la chance de pouvoir accueillir en France des gens qui viennent de loin et qui enrichissent notre culture », précise-t-il. Le réalisateur confie encore sur l’origine de son film : « Je suis parti d’une matière que je connais. Les six enfants du film sont des cas authentiques, soit que j’ai observé en tant qu’éducateur, soit que mes collègues m’ont raconté, soit qui sont arrivés à des gens que je connais lorsqu’ils étaient adolescents. » Au final cela donne une généreuse et attachante comédie citoyenne, un brin naïve, qui évolue entre humour et gravité sans jamais tomber dans le pathos.