Nul homme n’est une île

Nul homme est une ile
CINE-DICUSSION – 20h30 – Dans les salles des fêtes
Lundi 1er octobre Vic-Le-Comte (Halle du Jeu de Paume)
Mardi 2 octobre Billom (Moulin de l’Etang)
Mercredi 3 octobre Cunlhat
Mercredi 3 octobre Sauxillanges
Mardi 9 octobre La Chaise Dieu (Auditorium Cziffra)
  • Long métrage français - version originale sous titrée français
  • 1h36 - 2018
  • Genre : Film documentaire
  • Réalisé par Dominique Marchais
  • Public : Adultes & adolescents

Résumé

…« chaque homme est un morceau du continent, une partie de l’ensemble. » Nul Homme n’est une île est un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes, où l’on découvre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie et à produire le paysage du bon gouvernement. Des agriculteurs de la coopérative le Galline Felici en Sicile aux architectes, artisans et élus des Alpes suisses et du Voralberg en Autriche, tous font de la politique à partir de leur travail et se pensent un destin commun. Le local serait-il le dernier territoire de l’utopie ?

Site du film : https://www.meteore-films.fr/distribution-films/nul-homme-nest-une-ile


Nul homme n’est une île
Nul homme n’est une île Bande-annonce VO

Les critiques

Les fiches du cinéma : « De Sicile en Autriche via la Suisse, quelques expériences tendues à rendre du sens à la vie en la mettant en harmonie avec l’environnement : les groupes d’achats solidaires en agriculture, l’artisanat, l’architecture La preuve quune autre économie est possible. » Gilles Tourman

 Libération : « Ainsi, par son point de vue, par sa forme, par le parcours qu’il nous propose, « Nul homme n’est une île » est comme un immense et superbe panoramique horizontal dévoilant une autre société possible, un autre horizon barrant très concrètement la verticalité des pouvoirs politiciens et des marchés capitalistes.» Marcos Uzal

Le point de vue Ciné Parc

Ancien critique de cinéma aux Inrockuptibles, Dominique Marchais travaille depuis plusieurs années sur les relations entre paysage et politique à travers la forme du cinéma documentaire. Le temps des grâces (son premier long-métrage), état des lieux sur la modernisation agricole, constitue le volet « histoire » d’un travail sur la France rurale contemporaine dont La ligne de partage des eaux (son deuxième film), en s’inscrivant dans le bassin versant de la Loire pour dépeindre un certain état du paysage français, est le volet « géographie ». Nul homme est une île est le volet politique. « Le film met ainsi en relation des situations locales très contrastées, avec des cultures politiques et des contextes économiques différents, mais qui, me semble-t-il, convergent. Il questionne la possibilité de l’émergence d’un peuple européen, des gens qui travaillent les mêmes questions, qui se découvrent les mêmes postures, et qui ont un horizon commun. Je voulais filmer des gens qui font de la politique à partir de leur travail, plutôt que des gens qui font de la politique leur travail.» indique le réalisateur.