Pupille

Pupille
20h30 – Dans les salles des fêtes
Vendredi 15 février La Chapelle Agnon
Mercredi 20 février Vic-Le-Comte (Halle du Jeu de Paume) *
Samedi 23 février St Victor Montvianeix (La Grange – Le bourg)
Mardi 26 février St Dier d’Auvergne

*A l’issue de la séance de Vic-le-Comte : discussion pilotée par l’association ENFANCE FAMILLE ADOPTION 63 (EFA 63) : responsable du pôle adoption au Département et référente du Conseil National d’Accès aux Origines Mme Chazal et de Mme Galeyran psychologue au service maternité au CHU.

 

  • Long métrage français
  • 1h47 - 2018
  • Genre : Drame
  • Réalisé par Jeanne Herry
  • Avec Sandrine Kiberlain, Gilles Lellouche, Elodie Bouchez, Olivia Côte, Clotilde Mollet, Miou Miou, ...
  • Public : Adultes et adolescents

Résumé

Théo est remis à l’adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C’est un accouchement sous X. La mère à deux mois pour revenir sur sa décision…ou pas. Les services de l’aide sociale à l’enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s’occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d’incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s’appelle Alice et cela fait dix ans qu’elle se bat pour avoir un enfant. PUPILLE est l’histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.

Les critiques

Les inrockuptibles: « « Pupille » n’est pas un documentaire, mais bien une fable avec ses miracles et ses retournements, grâce au scénario, jamais fumeux et très écrit, et plus encore à ses comédiens, tous très inspirés. » Emily Barnett

Positif : « Très vite, on oublie le côté documenté pour s’attacher au parcours émotionnel des personnages. La libre construction temporelle du scénario qui multiplie les allers-retours temporels sur ces destins croisés intensifie l’émotion. » Philippe Rouyer

Le point de vue Ciné Parc

Pour son 2e film, après sa comédie Je l’adore en 2014, Jeanne Herry a décidé de poser son regard sur l’adoption, plus précisément sur la période où l’enfant est remis à l’adoption, rarement évoquée au cinéma selon elle… Pupille comme enfant placé sous la responsabilité de l’État mais aussi comme pupille de l’œil, regard sur l’être humain : « Je suis partie dans le Finistère où j’avais un contact. J’y suis allée plusieurs fois et j’ai compris que la tâche de ces travailleurs sociaux était de trouver des parents pour un bébé, pas de trouver un enfant pour des parents en manque : ce fut une révélation. » Que devient un bébé né sous X jusqu’à son adoption quelques mois plus tard ? Le film propose une vision de cette situation documentée, pas donneuse de leçons, respectueuse, bienveillante, anti-mélo. Dans ce film chorale, et c’est une de ses grandes forces, chaque personnage existe même s’il n’a que quelques scènes. On redécouvre des acteurs qu’on croit connaître par cœur (Gilles Lellouche, Sandrine Kiberlain, Elodie Bouchez), et d’autres moins connus, font mouche en quelques scènes (Clotilde Mollet).