Rémi sans famille

Rémi sans famille
20h30 – Dans les salles des fêtes
Samedi 16 février Sauvessanges (salle paroissiale)
Jeudi 21 février Arlanc
Vendredi 22 février St Jean des Ollières
Vendredi 22 février Vertolaye
Mercredi 27 février Puy Guillaume
Mercredi 27 février Bort l’Etang
Vendredi 1er mars Félines
Mardi 5 mars Tours-sur-Meymont
  • Long métrage français
  • 1h49 - 2018
  • Genre : Aventure, famille
  • Réalisé par Antoine Blossier
  • Avec Daniel Auteuil, Maleaume Paquin, Virginie Ledoyen, Jonathan Zaccaï, ...
  • Public : Tous publics - à partir de 6 ans

Résumé

Les aventures du jeune Rémi, orphelin recueilli par la douce Madame Barberin. A l’âge de 10 ans, il est arraché à sa mère adoptive et confié au Signor Vitalis, un mystérieux musicien ambulant. A ses côtés, il va apprendre la rude vie de saltimbanque et à chanter pour gagner son pain. Accompagné du fidèle chien Capi et du petit singe Joli-Cœur, son long voyage à travers la France, fait de rencontres, d’amitiés et d’entraide, le mène au secret de ses origines…

Les critiques

Le journal du Dimanche : « C’est un joli conte de fées que cette adaptation ambitieuse du roman d’Hector Malot: de magnifiques paysages, de beaux costumes, des effets visuels dignes dune production américaine, des enfants qui jouent bien la comédie, la crème du cinéma français. » Barbara Théate

Première : « Ni nostalgique ni racoleur, un vrai film d’aventures pour toute la famille, porté par un Daniel Auteuil exceptionnel en maître Jedi méridional. » Sylvestre Picard

Le point de vue Ciné Parc

Rémi sans famille est adapté du roman Sans famille d’Hector Malot (paru pour la première fois en 1878). Le livre a été adapté plusieurs fois au cinéma par Marc Allégret en 1934 ou encore André Michel en 1958. À la télévision, l’adaptation la plus connue est sans nul doute la série animée japonaise Rémi sans famille, diffusée
en 1982. Le réalisateur Antoine Blossier a cherché à moderniser l’histoire en apportant un “filtre” féerique ainsi qu’une certaine notion d’aventure. Il explique : « Malgré son positivisme, “Sans famille” est un livre assez sombre et naturaliste. J’ai cherché à lui donner une dimension de conte, ceux que nous nous faisions lire, petits, sous la couette, et que nous racontons à présent à nos enfants. Et, tout en respectant l’identité française de l’œuvre d’Hector Malot, j’ai tout de suite revendiqué une imagerie proche des films qui m’ont fait grandir, ceux que je voyais rituellement en famille : E.T., Les Goonies mais aussi les classiques Disney. Je ne tenais pas à faire du naturalisme