Un homme intègre – Coup de cœur !

Un homme intègre
20h30 – Dans les salles des fêtes
Jeudi 15 février St Amant-Roche-Savine
Vendredi 16 février La Chaise Dieu (auditorium Cziffra)
Samedi 17 février St Germain l’Herm
Mardi 20 février Billom (Moulin de l’Etang)
Mercredi 21 février Cunlhat
Jeudi 22 février Sauxillanges
Mardi 27 février Olliergues
  • Long métrage iranien - version originale sous-titrée français
  • 1h58 - 2017
  • Genre : Drame
  • Réalisé par Mohammad Rasoulof
  • Avec Reza Akhlaghirad, Soudabeh Beizaee, Nasim Adabi, ...
  • Public : Adultes et adolescents

Résumé

Reza, installé en pleine nature avec sa femme et son fils, mène une vie retirée et se consacre à l’élevage de poissons d’eau douce.
Une compagnie privée qui a des visées sur son terrain est prête à tout pour le contraindre à vendre.
Mais peut-on lutter contre la corruption sans se salir les mains ?


Un homme intègre
Un homme intègre Bande-annonce VO

Les critiques

Bande à part : « Dans une région reculée d’Iran, un homme tente de résister à la corruption généralisée, jusqu’au moment où il doit choisir son camp : opprimé ou oppresseur. Implacable, glaçant et magnifique. » Isabelle Danel

Les inrockuptibles : « […] si son film a des contours philosophiques et politiques, Rasoulof est avant tout cinéaste et « Un homme intègre » se distingue aussi par son récit tendu, son suspense, son sens constant du paysage, des lieux et des visages, ses plans d’une belle fermeté. Un beau western d’Orient. » Serge Kaganski

Le point de vue Ciné Parc

Prix Un certain regard – Festival de Cannes 2017

Coup de coeur !

Que de films brillant venus d’Iran. C’est encore le cas avec ce dernier… Le pays est pourtant soumis à un contrôle drastique et les réalisateurs qui parlent de leur réalité doivent toujours inventer de nouveaux stratagèmes pour détourner les foudres de la censure. Un homme intègre n’y coupe pas et comme il critique ouvertement les pratiques courantes de l’administration, il est interdit en Iran. Fin 2017, le passeport du réalisateur et producteur Mohammad Rasoulof lui a été confisqué et les autorités iraniennes l’ont longuement interrogé. Elles l’accusent d’« activités contre la sécurité nationale » et de « propagande contre le régime » – des chefs d’accusation passibles de six ans de prison. Mais le réalisateur ne baisse pas les bras et espère obtenir les autorisations nécessaires pour projeter son film dans son pays natal : « À ce jour, j’ai produit six films dont aucun n’a été projeté en Iran, le pays auquel mes histoires et moi appartenons. Le système de censure a conduit à la fermeture de toutes les salles de cinémas. »