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Classé Art et Essai
Label Jeune Public

Film

Le rêve américain

18/02/2026 | 02:01:00 | Comédie | France

De Anthony Marciano

Avec Jean-Pascal Zadi, Raphaël Quenard, Olga Mouak

Adultes et adolescent.e.s

Personne n'aurait parié sur Jérémy (Raphaël Quenard), coincé derrière le comptoir d'un vidéo club à Amiens, ou sur Bouna (Jean-Pascal Zadi), lorsqu'il faisait des ménages à l'aéroport d'Orly. Sans contacts, sans argent et avec un niveau d'anglais plus qu'approximatif, rien ne les prédestinait à devenir des agents qui comptent en NBA. Inspiré d'une histoire vraie, ce film raconte le parcours de deux outsiders qui, grâce à leur passion absolue pour le basket et leur amitié indéfectible, ont bravé tous les obstacles pour réaliser leur Rêve Américain

Prochaines séances

Saint-Amant-Roche-Savine 16/04/2026 à 20:30
Saint-Jean-des-Ollières 24/04/2026 à 20:30
Saint-Victor-Montvianeix 25/04/2026 à 20:30
Olliergues 28/04/2026 à 20:30
Vic-le-Comte 29/04/2026 à 20:30
Saint-Georges-Lagricol 30/04/2026 à 20:30
Le Vernet-la-Varenne 30/04/2026 à 20:30

Bande annonce

Critique

Abus de Ciné : « Éminemment optimiste sans être naïf, "Le rêve américain" est un film qui fait du bien. Une véritable bouffée d'air dans un climat morose où les rêveurs ont perdu de leur crédibilité. » Benjamin Bidolet

Dernières nouvelles d’Alsace : « Deux lascars avec de la tchatche, du bluff, du flair, et mine de rien, un énorme talent ? Bingo : tout ce qu’ont, dans le cinéma français, Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, acteurs forts en gueule et à haut potentiel populaire, taillés pour ce genre de comédie sportive nerveuse avec un petit grain de folie. » Nathalie Chifflet


L’INFO EN PLUS CINE PARC
Anthony Marciano a choisi de raconter l'histoire de Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana car il s'est toujours passionné pour les success story : "On n’imagine pas à quel point les grands empires reposent sur une succession d’échecs. Cette persévérance m’amuse, et ces gens-là, qui se lancent à corps perdu dans une aventure auxquels ils croient plus que tout, et qui y parviennent, me fascinent globalement. Encore plus lorsque cela concerne un ou une Française. À cela s’ajoute le fait que j’ai moi-même pratiqué le basket. En amateur bien-sûr, puisque je mesurais moins de 1m70. Mes rêves de NBA n’avaient donc aucune chance d’aboutir. Je me suis alors intéressé aux Français qui sont partis vivre ce rêve à l’étranger. Or, à chaque fois que je regardais une photo ou une interview de Nicolas Batum ou de Rudy Gobert, j’apercevais toujours ces deux gars derrière eux, toujours les mêmes", raconte le metteur en scène.