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Classé Art et Essai
Label Jeune Public

Film

Ce qu'il reste de nous

11/03/2026 | 02:25:00 | Drame | Allemagne

De Cherien Dabis

Avec Cherien Dabis, Adam Bakri, Saleh Bakri

Non Definit

De 1948 à nos jours, trois générations d’une famille palestinienne portent les espoirs et les blessures d’un peuple. Une fresque où Histoire et intime se rencontrent.

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Critique

Culturopoing.com : « "Ce qu’il reste de nous" fait acte de mémoire, mais aussi de guérison. Redonner une dignité à un peuple requiert évidemment d’abandonner toute politique d’exclusion, de privations, de dépossession et de soumission à la tyrannie et à la violence. » Maryline Alligier

FranceInfo Culture : « S'il est politique, le film est aussi un spectacle qui emprunte aux codes des séries, avec un montage qui alterne des séquences hyper rythmées, immersives, et d'autres plus posées, avec des dialogues bien écrits, qui éclairent la narration. » Laurence Houot


L’INFO EN PLUS CINE PARC
Ce qu'il reste de nous s'attache à explorer la "post-mémoire", concept que Cherien Dabis décrit comme la manière dont "la mémoire d'un passé bien plus déterminant" éclipse le quotidien des générations actuelles. À travers Ce qu'il reste de nous, Dabis souhaite susciter l'empathie envers les souffrances palestiniennes transmises de génération en génération. Concentré sur une fresque familiale, le film interroge cette transmission de traumatisme, tout en exposant les relations multigénérationnelles d'une manière qui humanise l'histoire complexe de son peuple. La démarche de Cherien Dabis est de proposer un récit "profondément personnel et intimiste" : "C’est une fresque historique qui retrace l’histoire d’une terre à travers le regard d’une famille et trois générations de lutte. Un portrait familial qui interroge la relation entre le grand-père, le père et le fils, ainsi que l’héritage traumatisant transmis à chacun. Je voulais faire un film qui soit une lettre d’amour à mon peuple. Pour la première fois, on voit une famille palestinienne endurer ce qui nous est arrivé depuis 1948.C’est un drame qui est aussi traversé par des moments de joie, d’amour et d’humour, qui permettent au film de ne pas être trop difficile à voir. Surtout, c’est une occasion de provoquer le changement en ouvrant un dialogue autour de la nécessité de reconnaître notre souffrance, car c’est là que commence la guérison. Je suis aussi une Américaine et je connais la façon dont les médias occidentaux nous déshumanisent. Je voulais que ce film puisse parler au public occidental et montrer notre humanité", explique la réalisatrice.