Parvana, une enfance en Afghanistan

Parvana
Soirée LITTERATURE & CINEMA – St Gervais-sous-Meymont (Maison du Parc)
Vendredi 14 décembre
19h Lecture à voix haute par Passeurs de Mots
20h-20h45 Petit buffet convivial
20h45 Projection du film Parvana
  • Long métrage canadien
  • 1h33 - 2018
  • Genre : Film d'animation
  • Réalisé par Nora Twomey
  • Avec la voix de Golshifteh Farahani
  • Public : A partir de 10 ans

Résumé

En Afghanistan, sous le régime taliban, Parvana, onze ans, grandit à Kaboul ravagée par la guerre. Elle aime écouter les histoires que lui raconte son père, lecteur et écrivain public. Mais un jour, il est arrêté et la vie de Parvana bascule à jamais. Car sans être accompagnée d’un homme, on ne peut plus travailler, ramener de l’argent ni même acheter de la nourriture.
Parvana décide alors de se couper les cheveux et de se travestir en garçon afin de venir en aide à sa famille. Risquant à tout moment d’être démasquée, elle reste déterminée à trouver un moyen de sauver son père. Parvana est un conte merveilleux sur l’émancipation des femmes et l’imagination face à l’oppression.


Parvana
Parvana Bande-annonce VF

Les critiques

Le point : « Coproduite par Angelina Jolie, cette fable poétique et politique suit le combat d’une fillette pour retrouver son père sous le joug taliban. Un ravissement. » Philippe Guedj

Télérama : « Un plaidoyer pour la culture et pour la mémoire, sources de résistance à l’obscurantisme. Et un éloge vibrant de l’imaginaire qui nous console de la réalité, tout en nous inspirant pour la rendre meilleure » Samuel Douhaire

Benshi.fr : https://benshi.fr/films/parvana-une-enfance-en-afghanistan/777

Le point de vue Ciné Parc

Prix du Jury et Prix du Public – Festival du film d’animation d’Annecy 2018

Merveille d’animation, Parvana est tiré du roman jeunesse écrit par Deborah Ellis. Avec cette histoire, la réalisatrice Nora Twomey aborde frontalement la tragédie du joug taliban, ce qui est très audacieux pour un film qui s’adresse, entre autres, au jeune public. « À travers les journaux télévisés, les flashs infos à la radio ou même les discussions autour d’eux, les enfants sont exposés en permanence aux tragédies mondiales. Et les adultes ne doivent pas occulter ou masquer cette réalité, ni ériger une barrière pour les protéger et qui, au bout du compte, ne fera que les effrayer encore plus. Ainsi, le jour venu, ils sauront mieux gérer et appréhender toute cette horreur. Le film explore cette complexité, en posant un certain nombre de questions sans pour autant apporter de réponses », analyse la réalisatrice.

Soirée organisée en collaboration avec Passeurs de Mots et avec le soutien du Parc naturel régional Livradois-Forez.